. __________Noir & Blanc, tu ponctues ma garde robe. * .


Yes, We Can.

_____J'ai une telle ouverture d'esprit sur le monde qui m'entour, que me comprendre relève parfois de l'impossible. J'en arrive parfois même à ne plus m'auto-comprendre. & puis ce syndrome du "J'me prend pas la tête" occupe une grande partie dans ce qui est ma vision des choses. Au bord du Je m'enfoutisme total. C'est sûrement d'ici que vient mon abolition de limites. Je n'en ai que très peu, voir presque aucune. Je devrais pourtant, oui, je sais, mais je me laisse vivre. Trop vivre. A en perdre le contrôle des choses. Hier quelqu'un m'a dit qu'il est impossible d'avoir un total contrôle sur les évènements. Certe, j'en reviens au fait que rien est acquis, tout est instable. Je crois que c'est une des seule choses qui ne changera pas. Ca, & le changement. Cependant, faudrait-il alors en déduire que l'on ne peut absolument rien prévoir ? Que nos projets sont donc au bord de l'inutillité ? Je m'y perd. Qui décide de notre vie ? Sûrement pas nous. Le destin prend les décisions à notre place. & malheureusement, ce dernier est incontrolable.

15h & 12 minutes :
Je dérive, absolument oui.

. __________Noir & Blanc, tu ponctues ma garde robe. * .

# Postato martedì 22 dicembre 2009 09:13

Modificato martedì 22 dicembre 2009 15:48

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& puis j'en reviens toujours au même._______________

J'ai perdu Andréa, & je dois dire que la vie complique un peu la relation que l'on aurait pu avoir. Bref, je me dis qu'au final, l'hôtel était une expérience, mais aujourd'hui je me rend compte que c'est inutile d'y rester. Ses murs étaient censé me protéger, or, le mal est présent même en y demeurant. Alors plutôt que d'avoir de mauvaises limites, comme celles que j'ai voulu imposer sur cette relation avec Andréa, plutôt que de dire "non, je reste dans l'hôtel", j'y sortirais volontier.
& j'en reviens toujours au même, profitons sans réfléchir & de n'importe quelle manière, mais profitons. Peut-être qu'Andréa s'additionnera à ces deux précédentes relations qui ont marqué leurs pages dans l'histoire du livre de ma vie amoureuse. Timothé, puis Maxime. Le temps me le dira. Pour l'instant il y est, mais cela est encore bien trop récent pour que déjà j'oublie. "Il sera facile d'oublier" m'a-t-il dit. Mon état second de cette après midi m'en a fait douté quelques instants. Mais je crois qu'il faut savoir établir des priorités, ainsi que de bonnes limites, utiles.
Le je m'enfoutisme de l'amour m'atteint. Quitte a souffrir, autant vivre une relation comme il se doit, sans penser à son avenir & aux conséquences qu'elle pourrait avoir sur nos coeurs. J'ai toujours agis en pensant aux causes que cela engendrerait, mais ceci est inutile puisqu'au final, je suis pour ainsi dire toujours la perdante dans ce jeu aux actions trop réfléchies.

Game Over.

# Postato domenica 20 dicembre 2009 17:14

Modificato martedì 22 dicembre 2009 15:37

Et puis je rentre dans l'hotel, aussi vite que j'en suis sortie.


_____ L'amour me fait peur, autant qu'il est beau & puissant. Je me dois de faire ce retour dans cet hotel, avant que tout ne prenne que d'incontrôlables proportions. Arrêter, avant que tout ne repose que sur des regrets, sales conséquences & nostalgie immensément indestructible.
Mais il y a eu Andréa, ce petit bout d'homme rencontré vraiment par hasard, & sans y croire. Un journal intime dans lequel j'ai balancé toutes ces lettres formant ces mots, eux même construisant l'image de mes doutes & ces questions sans réponses qui logeaient dans mon esprit. Treize à seize pages. Trois week-end où nous étions inséparablement imbriqué ensemble, à notre manière. & puis vient la suite : Une semaine d'interminable travail, ponctuée par la fatigue. Notre éloignement serait-il seulement lié à cette overdose de boulot ? La question à cessée de se répéter dans ma tête. Je n'en sais rien, je n'y réfléchis plus. Ce que je sais, c'est que ces quelques jours sans nouvelles ont été un certain déclic. Il y a moins d'un mois, les portes de l'hotel ce sont peu à peu fermées à nous. Peut-être aurait-on pris la direction de l'autoroute de l'amour, ensemble. Je n'y crois pas, je n'y est jamais cru, & pourtant la question est là. Elle m'effraie. Rien a commencé, ce lien fort qu'on appel Amour ne s'est pas interposé entre nos deux c½urs. Un simple attachement nous rapproche de l'autre. Celui-ci indéfinissable. Ni physique, ni sentimentale, dur a comprendre. Ou peut-être pas tant que ça en fait. On a besoin de vivre dans les yeux de l'autre, sentir que notre compagnie peut rendre quelqu'un heureux. Mais si ni les sentiments, ni le physique intervient là dedans, alors c'est que l'on est sûrement lié dans le simple but de se rassurer. Une certaine perte de confiance en soi ? De mon coté j'en doute. Cette rentré m'a assez forgée pour savoir que j'ai acquis cette confiance en moi, beaucoup plus que dans la passé en tout cas. Bien sur que certaines choses sont encore à acquérir, mais beaucoup font déjà partie de ces bases solides qui à présent me constituent.
Ce n'est donc pas une question d'autoroute de l'amour, c'est différent. Nous avons construit notre hotel, celui qui est situé à la sortie de la voie de l'amour & qui mène vers une route encore inconnue, inexplorée sans directions précises. Je fais demi tour. J'arrête ce chemin commencé en cette compagnie. Commençons par le commencement. Ou ne commençons rien. Oui, je crois que cela est plus simple pour nos deux esprit respectifs.
Tout effacer, pour ne rien recommencer. J'ai peur de l'évolution. Ce coté que nous n'avons pas encore traité, celui qui ferait de nous plus qu'une simple relation, aujourd'hui dite « indéfinissable ». Celui-ci contribue à cette volonté d'arrêt de relation. Ils nous manque ce lien hors de tous ces moments de complicité corporelle. Ce lien appartient sûrement au futur. Cet avenir peut donc nous laisser croire que cette évolution qui m'effraie, pourrait se transformer en amour. Peut-être, ou peut-être pas. Mais ne tentons rien si c'est pour encore se détruire.
Ma timidité n'a pas encore été brisée durant ces trois week-end. Cet avis que tu as de moi n'est donc qu'une image. Le « vrai moi » que tu ne connais pas encore, doit rester là ou il est. Si je venais à briser cette timidité, cela serait sûrement un signe de totale confiance. Autrement dit, une évolution. Un épanouissement différent de celui que nous avons précédemment partagé. & puis un simple ami ? Me diriez-vous. Pourquoi pas, seulement faudrait-il qu'on soit encore capable de s'imposer des limites. & ça c'est une autre histoire...

Une histoire inachevée, je dirais même à peine commencée, que déjà je souhaite y mettre son point final.
Le duo nous renforce, pour mieux nous affaiblir lorsque celui-ci redevient solo.
Peut-être qu'en fait, on est plus fort seul, avec soi même.
Constance; V.
Et puis je rentre dans l’hotel, aussi vite que j’en suis sortie.

# Postato domenica 13 dicembre 2009 12:58

Modificato martedì 22 dicembre 2009 15:39

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Ah bon, parce que tu as des motivations ?
My God, faites-le taire.

& cette incapacité, à ne pas savoir comment réagir. Je reste passvie face à tes paroles ivres. De plus, tu ne fais que me répeter ce que j'entend depuis maintenant trop d'années. Overdose. Contradiction de ton discours qui manque de s'écrouler. Rien n'est concret, & encore moins acquis. Comment peux-tu me demander de battir une voie proffessionnelle dans ce monde où certaines se prostituent pour pouvoir manger. Dans un état où la drogue & ses dérivés sont devenuent le commerce facile & celui qui participera à l'avenir de tant de personnes. On le sait, la vie n'est pas un long fleuve tranquil sur lequel on balade notre barque en simple quête de bien être. L'existance est tout autre. Je n'oublierais pas tes mots, & encore moins la situation dans laquelle tu les as prononcés. "On est pas né sous la bonne étoile", la précision est presque inutile car tellement évidente. Le trio de nos chemins a prit un tournant que nous n'avons pas su suivre. L'incertitude quand à elle, est une chose sure.
Tu me crois influancable, moi j'aimerais simplement te dire que cette démarche en est la preuve parfaite du contraire. Mais ne rentrons pas dans ce sujet, pas ce soir. Nous en reparlerons demain. Lorsque tu auras réussi à évacuer ce mal de tête, grâce à ces boites de dolipranes à présent vident. Tout ce que je pense, c'est qu'il y a déjà bien longtemps que tu ne crois plus en tes déscendants. La vie t'as fait tout perdre, jusqu'a la croyance en tes propres enfants.


& toi après ça, tu me demandes d'y croire.


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# Postato mercoledì 02 dicembre 2009 17:47

Modificato giovedì 03 dicembre 2009 13:12

J'ai envie d'être hier.

J'ai envie d'être hier.


« Pourtant j'aurais juré qu'il n'était que 18h, la réalité en était tout autre. »
Ca vient d'ici.


Mon p'tit, phallangèrement plus grand que moi.


# Postato domenica 29 novembre 2009 16:56

Modificato mercoledì 02 dicembre 2009 15:21